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Dominique Breda, auteur prometteur
“Hostiles”, ni bête, ni méchant
“Hostiles”, c’est le nom de la dernière pièce de Dominique Bréda à voir à l’XL Théâtre à partir
de ce 4 mai, jusqu’au 29. Dix histoires pleines d’humour et de dérision qui tournent autour
de ces conflits qui nous empoisonnent la vie.
Les conflits ? Mais ça fait partie de la vie ! L’hostilité, la violence rampante ou flagrante, elle est partout et nous touche chacun, d’une manière ou d’une autre... Dominique Bréda en est bien triste mais il en est surtout préoccupé.
Et s’y frotte souvent en tant qu’auteur de théâtre : “Si on écrit sur des personnes consensuelles dans une société parfaite, cela donne... des films avec Meg Ryan !”, plaisante-t-il. “Il faut toujours un conflit quelque part pour donner du ressort à une histoire.”
Là, ce n’est pas une mais dix histoires qu’il nous raconte dans “Hostiles” : dix petites scènes que font vivre sept comédiens, à tour de rôle. Elles n’ont pas de liens entre elles si ce n’est ce ton de dérision, l’humour qui sous-tend les dialogues et l’absurde des situations qui sont la marque d’un Dominique Bréda à son meilleur niveau !
Fan d’humour anglais
Auteur bruxellois dont on va entendre de plus en plus parler (on parie ?), Dominique Bréda est par exemple à l’origine de “Emma”, une petite perle qu’il a également mis en scène autour d’une superbe Julie Duroisin et qui tourne partout pour le moment. Là aussi, le conflit était omniprésent entre Emma, jeune adolescente qui n’entendait pas lire ce “vieux truc” sur Emma Bovary écrit par Flaubert... Une histoire qui la poursuivra pourtant jusqu’à la fin !
Dans “Hostiles”, les situations sont toutes pour le moins étranges comme cette scène où ungroupe de rescapés d’une attaque zombie se voit approcher par Bernard, devenu zombie et qui n’y trouve rien à redire, lui... “Toutes les situations sont absurdes mais les comportements sont sérieux. C’est en tout cas ma manière à moi d’aborder des sujets de société qui me touchent”, explique Bréda qui avait déjà abordé ce thème à travers “
Le Groupe” mettant en scène la violence et le désespoir en entreprise.Ce fan d’humour anglais, fou des Monthy Python, de Desproges ou encore de la série totalement décalée “Kaamelott”, a déjà plein d’autres projets en tête.
En tant que photographe, metteur en scène, auteur et musicien, il se donne l’embarras du choix, même s’il avoue avoir trouvé au théâtre une zone de liberté de propos et de création qui lui donne envie de progresser dans les “mystères de l’écriture”... Un thème en soi !
E.W.
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- 1996-2000. Diplôme en réalisation à l’Institut des Arts de Diffusion (IAD), Louvain-la-Neuve
- 2000-2003. Cours de photographie de la Ville de Bruxelles
- 2003-2008. Photographie. Différentes expériences collectives et individuelles. Parmi les domaines abordés : architecture, photo de plateau, créations d’affiches, publicité, portrait, création de books…
Théâtre et musique. Composition et interprétations musicales pour différents spectacles : “L’opéra des Gueux” écrit et mis en scène par Bernard Damien à l’XL Théâtre,
“Le laboratoire des hallucinations” mis en scène par Emmanuel Dekoninck à l’Atelier 210, “Dieu habite Düsseldorf” mis en scène par Alexis Goslain au Centre culturel des Riches-Claires.
Guitare et chant au sein du groupe Royal Hotel : www.myspace.com/leroyalhotel Écritures. “Page Blanche” (avec Alexis Goslain, au Théâtre de la Toison d’Or), “Les Dernières Volontés” (avec Alexis Goslain, à la Samaritaine), “Arrête” (avec Gwen Berrou, Catherine Decrolier et Jean-François Breuer au café-théâtre de la Toison d’Or) “Emma” avec Julie Duroisin, “Le Purgatoire” au Théâtre de la Toison d’Or, “Le Groupe” à l’Os à Moëlle,…..
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